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Dans la culture de l'île, les bijoux avaient une certaine signification, selon la couleur, la forme de ceux-ci ou encore la position, en plus de bien entendu avoir un intérêt esthétique. Peu à peu, avec l'ouverture de Shari'fal aux étrangers, les nombreux codes entourant ces objets d'apparat ont disparus mais n'en demeuraient pas moins important lorsqu'il y avait des visites de prestige à faire, ou alors quand une fonction contraignait son port.

Boucles d'oreilles Modifier

Portées d'abord par les religieux, les boucles d'oreilles étaient là-bas le symbole de la divinité et par extension, de l'impératrice que tous se devait d'adorer. Ainsi, ce port obligatoire était une marque, un "contrat" passé avec les autorités des différents parties pour montrer l'accord entre les deux pouvoirs, spirituel et temporel. Bien entendu, les impératrices elles-mêmes, malgré leur statut, portaient des boucles d'oreilles spécifiques pour signaler à ceux les observant que le contrat était toujours en cours et un mauvais port pouvait être vue comme un mauvais augure.

Bien entendu, dans tout cela, il y avait aussi un intérêt pour les elfes de cette société à faire remarquer davantage leurs oreilles, souvent victimes de moquerie par des gens d'autres ethnies, par ce même stratagème mais ce port si particulier n'était alors important qu'à l'extérieur de l'empire, pour se départager des cousins et autres mutations elfiques répandus à l'ouest comme à l'est d'Azeroth. Par la douleur de cette nouvelle cicatrice, les gens de Shari'fal comblaient l'orifice nouvellement formé par du métal afin de "combler un manque" par une ou deux boucles d'oreilles provenant de l'île. Bibelots ou souvenirs, cela restait un acte important dans l'esprit des gens d'ici qui se renforçaient métaphoriquement à l'aide de ces fameuses boucles.

Rôle social Modifier

Les Jikael (La "Merveille de Shari'fal") Modifier

Plus l'on montait dans la hiérarchie, davantage les gens possédaient de boucles d'oreilles de manière simultanée ou bien, possédaient des codes stricts quant à celles-ci. L'un des meilleurs exemples était l'impératrice qui n'en portait que deux, malgré le rôle culturel de la scarification pour l'attachement du pays, et ces boucles étaient très particulières, des objets de prestige forgés au début de l'empire par les meilleurs forgerons existants à l'époque.

Les Asfad (Les "Menottés") Modifier

Bien que assez rares après les nombreuses rebellions d'esclaves ayant secouées l'empire, il s'agit ici d'une marque habituellement laissée aux esclaves : des boucles d'oreilles en forme d'anneaux. Par la suite, vue comme un élément d'une contre-culture, il s'agissait d'un signe de rébellion lorsque les décisions du pouvoir en place ne plaisaient pas au peuple. Dans tous les cas, en Shari'fal, ne vous attendez pas à être bien considéré(e) si vous portez cela...

Ce qui s'en rapprochait le plus et était davantage "honorable" étaient les bracelets aux chevilles, les Alssal.

Bracelets Modifier

Rôle social Modifier

Les Rea (Le cas des militaires) Modifier

Ici, nous parlerons d'anneaux rappelant le cas des Asfad mais qui indiquaient un contrat signé entre Shari'fal et toutes personnes atteignant un certain rang dans l'armée de l'empire. Faisant en quelques sortes offices d'écusson ou de plaque d'identification, la matière prouvait également l'importance de la personne au sein de l'armée. Ainsi, traditionnellement, l'équivalent d'une recrue ayant passé la période de formation se voyait doter d'un bracelet simple de couleur cuivrée, puis eux autres lorsqu'il montait à l'équivalent d'un sergent, pouvant accueillir ensuite un bracelet plus large suivi d'un second lorsqu'il passait respectivement les grades de sergent-major et sergent-major.

Ensuite, venaient les bracelets d'argent signifiant les grades de sous-officiers et d'or pour les officiers. Bien entendu, ceux-ci connaissaient des variantes supplémentaires, chaque "couleur" se divisant elle-même généralement en trois catégories : subalterne, élite et supérieur. Les cuivres étant les seuls ne possédant pas le "supérieur" et donc ne bénéficiant que de deux classes dans leur catégorie.

Bien entendu, avant tout de l'apparat, les reas n'étaient que rarement portés sur le champ de bataille hormis si le personne décidait d'afficher d'elles-mêmes sont grades. Cela était vue comme arrogant de la part des plus bas et courageux par les plus gradés qui s'affichaient ainsi comme "cibles" sur le terrain.

Les Alssal (Le cas des prostitués) Modifier

Que cela soit pour un homme ou une femme travaillant dans une maison de joie, les alssals étaient des bracelets portés autour de la cheville marquant, de manière ironique vue le lien avec les Asfad, une liberté pour les prostitués qui pouvaient ainsi indiquer clairement leur statut, s'ils étaient en fonction ou non, ou encore quelque chose de très naturel pour les gens : leurs préférences sexuelles. Ainsi, si la cheville droite représentée le sexe féminin, la main gauche représentait le sexe masculin, et le nombre d'anneaux avait également leur importance. Ceux-ci montraient en quelque sorte une hiérarchie chez les gens des bordels, des récompenses qu'ils pouvaient exposer à l'envie.

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